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Les chambres de commerce du corridor Montréal-Québec se mobilisent en faveur du train à grande fréquence de VIA Rail

Depuis quelques mois, le président et chef de la direction de VIA Rail se déplace à travers le Québec et l’Ontario pour présenter un projet de transport interurbain fort prometteur.

Le projet de train à grande fréquence (TGF) assure une meilleure mobilité des personnes entre plusieurs grandes villes canadiennes sur l’axe Québec-Windsor, dont le trajet Montréal-Ottawa-Toronto.

Les avantages sont nombreux : réduction des gaz à effet de serre, diminution de la congestion routière, gains de productivité – tant pour les passagers que pour le transport de marchandises, etc.

L’industrie touristique aurait tout à gagner d’un tel projet puisque les aéroports de Montréal et de Québec seraient mieux desservis, favorisant ainsi l’intermodalité pour le tourisme de courte durée.

Un tel service permettrait également de rendre les institutions d’enseignement plus accessibles pour les étudiants de l’extérieur et de décloisonner l’économie du savoir au bénéfice des communautés universitaires et scientifiques.

Concrètement, le corridor économique Montréal-Québec bénéficierait de nombreuses retombées en reliant plus efficacement les communautés environnantes, tant sur la rive nord que sur la rive sud.

Entre la métropole et la capitale nationale, les habitants des deux rives pourraient compter sur un service de transport ferroviaire plus fiable et plus efficace. Ainsi, le nombre de trains de passagers par jour pourrait tripler dans le corridor Montréal-Québec alors que la durée du temps de voyage diminuerait de façon significative pour mieux s’adapter aux besoins des gens en matière de déplacement intercités.

Les chambres de commerce et la communauté d’affaires se mobilisent aujourd’hui en faveur d’une réalisation rapide de ce projet de transport porteur pour les générations futures. Pour se faire, elles sollicitent dès maintenant l’appui de tous les élus municipaux, provinciaux et fédéraux.

« Outre un enjeu économique régional important, ce projet s’arrime très bien avec celui du développement de la route 955. Il vient également pallier au manque majeur en matière de transport intercité et interrégional. Une accessibilité accrue aux grands centres : plus facilement, plus efficacement et surtout plus verte. C’est toute notre communauté qui en sortirait gagnante », précise Virignie Bonura, présidente de la Chambre de commerce et d’industrie Bois-Francs-Érable.

Nos élus doivent faire preuve de vision. Ils doivent prioriser ce projet et marteler le message qu’il s’agit d’une nécessité en matière de développement économique pour le Québec. C’est la province tout entière qui bénéficierait d’un moyen de transport interurbain plus fréquent, plus rapide, plus fiable et plus vert entre la métropole et la capitale nationale.

Tournons-nous vers l’avenir en nous dotant d’une infrastructure digne du 21e siècle.

 

Par :

Alain Aubut, président et chef de la direction, Chambre de commerce et d’industrie de Québec

Virginie Bonura, présidente, Chambre de commerce et d’industrie Bois-Francs-Érable

Francis Carpentier, vice-président et directeur général, Chambre de commerce de Lotbinière

Gerry Gagnon, président, Chambre de commerce et d’industrie de Drummond

Karine Laflamme, présidente du conseil d’administration, Chambre de commerce de Lévis

Michel Leblanc, président et chef de la direction, Chambre de commerce du Montréal métropolitain

Denis Leftakis, président du conseil d’administration, Chambre de commerce et industrie de la Rive-Sud 

Pierre Mercier, président, Chambre de commerce et d’industries de Trois-Rivières

Karine Provencher, présidente, Regroupement des chambres de commerce de la Mauricie 

Chantal Provost, présidente-directrice générale, Chambre de commerce et d’industrie de Laval