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La FCCQ et la CCIBFE applaudissent les investissements en francisation

La FCCQ et la CCIBFE applaudissent les investissements en francisation
Anne Mercier, directrice de la CCIBFE (Photo : Archives)

L’élargissement des clientèles admissibles et des modes de formations en francisation permettront d’intégrer plus rapidement et plus facilement les travailleurs issus de l’immigration au sein des entreprises de toutes les régions du Québec, croient la Fédération des chambres de commerce du Québec (FCCQ) et la Chambre de commerce et d’industrie Bois-Francs-Érable (CCIBFE).

«Nous croyons que l’élargissement de l’accès aux services de francisation aux travailleurs étrangers temporaires et à leur conjoint incitera davantage d’entre eux à déposer une demande de résidence permanente», souligne Stéphane Forget, président-directeur général de la FCCQ.

«Par ailleurs, la flexibilité qu’apporte la possibilité de suivre des cours de francisation à temps partiel permettra aux nouveaux arrivants d’intégrer rapidement un emploi, sans retarder l’apprentissage du français», précise Anne Mercier, directrice de la CCIBFE. «Les nouveaux arrivants pourront mettre leurs compétences à contribution plus rapidement, en plus de mettre en pratique leur apprentissage du français au quotidien, avec leurs collègues de travail», ajoute Stéphane Forget, qui rappelle que les milieux de travail facilitent généralement l’intégration et la francisation des immigrants.

La FCCQ et la CCIBFE ont rappelé à de maintes occasions qu’il fallait réinvestir de façon importante dans les programmes de francisation des immigrants. «Cela permettra également d’inviter davantage d’immigrants à faire le choix du Québec, même s’ils ne maîtrisent pas complètement le français, mais qu’ils ont la volonté de l’apprendre», rappelle Anne Mercier. «Il ne restera plus qu’à modifier la grille de sélection des travailleurs qualifiés afin de prendre en compte les moyens que le gouvernement du Québec s’est donnés dans les dernières semaines.»

Aux yeux de la FCCQ et de la CCIBFE, les services de francisation doivent être mieux adaptés aux besoins et aux réalités des travailleurs immigrants, afin que ceux-ci puissent pleinement contribuer au dynamisme économique. «Il reste à voir comment ces nouveaux investissements prendront forme avec l’annonce des balises du parcours d’accompagnement personnalisé prévu dans le projet de loi 9», conclut Stéphane Forget.

 

Lanouvelle.net
9 juillet 2019