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Élection fédérale 2019

Dans le cadre de l'élection fédérale, la CCIBFE a proposé à ses membres de soumettre leurs questions aux candidats en lice. Suite à cette consultation auprès des membres, 6 questions ont été acheminées aux candidats suivants :

Région Mégantic-Érable
Parti conservateur du Canada Luc Berthold
Nouveau parti démocratique Mathieu Boisvert
Parti vert du Canada Nicole Charrette
Bloc québécois Priscilla Corbeil
Parti libéral du Canada Isabelle Grégoire
Parti populaire du Canada Marie-Claude Lauzier
Indépendant Jean Paradis
Parti Rhinocéros Damien Roy

Région Richmond-Arthabaska
Nouveau parti démocratique Olivier Guérin
Parti vert du Canada Laura Horth-Lepage
Parti populaire du Canada Jean Landry
Bloc québécois Olivier Nolin
Parti libéral du Canada Marc Patry
Parti conservateur du Canada Alain Rayes


Voici l'ensemble des réponses que nous avons reçues :

 

Question #1

Le défi de trouver et de retenir de la main-d’œuvre est au cœur des préoccupations de la majorité des entrepreneurs à travers le Québec. Une des solutions à cet enjeu est assurément l’embauche de travailleurs étrangers. Toutefois, les entreprises d’ici font face à un processus long et complexe lorsqu’elles désirent faire l’embauche de ces travailleurs. Dans quelles mesures pouvez-vous alléger le processus et faire en sorte que l’embauche de personnes immigrantes devienne une solution accessible et simple pour nos entreprises?

 

Luc Berthold 

BERTHOLD, Luc | Parti conservateur du Canada (Mégantic – Érable)

*Fait conjointement avec RAYES, Alain | Parti conservateur du Canada (Richmond – Arthabaska)

Nous sommes le seul Parti à proposer au gouvernement du Québec plus de pouvoir en immigration. Dans les 100 premiers jours d’un gouvernement conservateur, Andrew Scheer rencontrera François Legault pour amorcer des pourparlers en ce sens.

Nous voulons aussi réduire la paperasse de 25% afin de faciliter et accélérer le processus d’embauche des travailleurs étrangers temporaires.

Combiné à différentes mesures en immigration, un gouvernement conservateur offrira également des primes aux retraités qui veulent retourner au travail. De nombreux retraités sont encore actifs et souhaitent continuer à travailler; en leur offrant des primes d’incitation, ils seront en mesure de pourvoir des postes dans des domaines où il y a pénurie de main d’œuvre.

Comme nous l’avons fait durant notre mandat, notamment avec la réforme fiscale qu’a voulu imposer Justin Trudeau à nos PME ou encore avec le dossier des résidus miniers, nous allons toujours travailler en faveur de nos créateurs d’emplois régionaux.



Isabelle Grégoire 

GRÉGOIRE, Isabelle | Parti libéral du Canada (Mégantic – Érable)

D’abord, il est vrai que la pénurie de main d’œuvre est un enjeu important pour les entreprises et nos entrepreneurs de la région de l’Érable. Par contre, je crois que collectivement, on tous travailler à trouver et penser à des solutions concrètes pour nos travailleurs et industries dans Mégantic-L’Érable. Que ce soit par des mesures fiscales notamment pour nos retraités souhaitant rester sur le marché du travail, ou encore en permettant plus de flexibilité au niveau des horaires, on doit soutenir nos entreprises et être à l’écoute.

En ce qui concerne nos travailleurs temporaires, nous améliorerons un projet pilote récent qui a fourni une aide supplémentaire à des dizaines de milliers de travailleurs saisonniers. Lors de la conclusion de ce projet pilote, nous mettrons en place un programme permanent pour donner aux travailleurs saisonniers des avantages plus importants et plus fiables. Ces avantages leur permettront de mieux subvenir à leurs besoins et à ceux de leur famille entre leurs saisons travaillées. Nous collaborerons aussi avec Statistique Canada pour renforcer la collecte de données sur les marchés du travail locaux de façon à ce que l’AE puisse mieux tenir compte les réalités de chez-nous.

Au Parti libéral du Canada, on a toujours soutenu l’immigration afin de palier à la pénurie de main d’œuvre, et nous allons continuer de le faire sous un nouveau gouvernement libéral réélu. Le secret, c’est l’intégration, on doit faire mieux, et mieux intégrer nos travailleurs, surtout leurs familles. Pour maintenir la vigueur et la croissance de notre économie, nous augmenterons de façon modérée et responsable l’immigration en accueillant des personnes hautement qualifiées qui peuvent contribuer à bâtir notre économie locale.



Jean Paradis 

PARADIS, Jean | Indépendant (Mégantic – Érable)

La première solution réside dans la mobilité de notre propre main d’œuvre au sein même de notre comté. Les secteurs industriels des trois MRC sont différents et il est certain que l’on peux tirer profit à se connaître et à favoriser une échange entre les MRC. Les processus au niveau de l’immigration sont trop lourds et n’oubliez pas que 40 % de l’immigration nous est imposée par Ottawa. Souvent ces migrants sont ici pour des causes humanitaires ou de persécutions d’ordre Politique. L’intégration sociale et économique de ces migrants n’est pas facile et le Québec a tout intérêt à reprendre ses pouvoirs pour axer ses démarches vers les immigrants d’ordre économique avec les compétences qui répondre au besoin du marché.

 

 

Laura Horth-Lepage 

HORTH-LEPAGE, Laura | Le Parti Vert du Canada (Richmond – Arthabaska)

En termes d’immigration, le Parti Vert s’engage à implanter les mesures suivantes :

  • Augmenter l’immigration et établir des canaux vers la résidence permanente en partenariat avec les entrepreneurs.
  • Créer un système robuste d’évaluation de la formation des immigrants, en regard des exigences canadiennes, afin de faciliter l’accréditation professionnelle.
  • Faciliter le processus permettant à des étudiants ou travailleurs étrangers d’accéder à la résidence permanente ainsi qu’à la citoyenneté.
  • Augmenter le financement des associations multiculturelles qui offrent des programmes de soutien aux immigrants, y compris des programmes d’apprentissage des langues.
  • Accélérer la réunification familiale, en particulier la réunification des enfants avec leurs parents.

 

 

Olivier Nolin 

NOLIN, Olivier | Bloc Québécois (Richmond – Arthabaska)

Afin d’alléger le processus et de faciliter l’embauche de travailleurs étrangers temporaires, nous demandons de laisser la gestion à Québec du programme des travailleurs temporaires, comme le demande le premier ministre du Québec, François Legault. Le programme est actuellement trop lent et trop complexe pour les PME qui manquent de personnel. Les entreprises doivent constamment renouveler leurs études d’impact sur le marché du travail, ce qui est compliqué, lourd et coûteux pour les PME. Par ailleurs, nous voulons favoriser la régionalisation de l’immigration et son intégration, ainsi nous appuyons le gouvernement du Québec dans ses demandes afin d’obtenir plus de pouvoir en ce qui concerne l’immigration, il faut une approche qui correspond au besoin du Québec, une approche rapide, efficace avec moins d’intervenant.



Marc Patry 

PATRY, Marc | Parti libéral du Canada (Richmond – Arthabaska)

Nous avons embauché et embaucherons plus d’agents pour accélérer le traitement des dossiers d’immigration.

  1. Nous allons renforcer l’immigration pour faire croître l’économie
    • Pour maintenir la vigueur et la croissance de notre économie, nous augmenterons de façon modérée et responsable l’immigration en accueillant des personnes hautement qualifiées qui peuvent contribuer à bâtir un Canada plus fort.
    • Nous continuerons à travailler avec le gouvernement des États-Unis en vue de moderniser l’Entente sur les tiers pays sûrs.
  2. Nous offrirons plus d’aide aux communautés 
    • Pour aider les communautés de toutes tailles partout au pays à attirer et soutenir de nouveaux arrivants, nous mettrons sur pied un Programme de candidats municipaux. Ce programme permettra à des communautés locales, à des chambres de commerce et à des associations locales de parrainer directement des immigrants permanents.
  3. Nous allons respecter la compétence du Québec
    • Chaque année, notre gouvernement présente un plan triennal sur les niveaux d'immigration, qui est le résultat de consultations avec les provinces et les territoires.
    • Les compétences du Québec en matière d'immigration sont bien définies dans l'Accord Canada-Québec, qui confirme que le Québec a toute autorité pour déterminer le nombre d'immigrants économiques qu'il choisit d'accueillir.  Si le gouvernement Legault souhaite une plus grande proportion d'immigrants économiques, nous serons heureux de travailler avec eux pour augmenter le nombre d'immigrants économiques qu'ils accueillent. 

 

 

Alain Rayes 

RAYES, Alain | Parti conservateur du Canada (Richmond – Arthabaska)

*Fait conjointement avec BERTHOLD, Luc | Parti conservateur du Canada (Mégantic – Érable)

Nous sommes le seul Parti à proposer au gouvernement du Québec plus de pouvoir en immigration. Dans les 100 premiers jours d’un gouvernement conservateur, Andrew Scheer rencontrera François Legault pour amorcer des pourparlers en ce sens.

Nous voulons aussi réduire la paperasse de 25% afin de faciliter et accélérer le processus d’embauche des travailleurs étrangers temporaires.

Combiné à différentes mesures en immigration, un gouvernement conservateur offrira également des primes aux retraités qui veulent retourner au travail. De nombreux retraités sont encore actifs et souhaitent continuer à travailler; en leur offrant des primes d’incitation, ils seront en mesure de pourvoir des postes dans des domaines où il y a pénurie de main d’oeuvre.

Comme nous l’avons fait durant notre mandat, notamment avec la réforme fiscale qu’a voulu imposer Justin Trudeau à nos PME ou encore avec le dossier des résidus miniers, nous allons toujours travailler en faveur de nos créateurs d’emplois régionaux.


 

Question #2

L’environnement et les saines pratiques en développement durable sont des préoccupations de société de notre époque. L’effort individuel est certes significatif et important. Toutefois, afin d’avoir un réel impact, le mouvement vert doit également se faire au sein des petites, moyennes et grandes entreprises du Québec et d’ailleurs au pays. Ce genre d’améliorations nécessitent des investissements considérables pour nos entreprises déjà aux prises avec le défi de demeurer concurrentiel face au marché étranger. Dans ce contexte, quelles sont les mesures concrètes qui seront offertes aux entreprises qui mettront en place de bonnes pratiques environnementales?

 


Luc Berthold

BERTHOLD, Luc | Parti conservateur du Canada (Mégantic – Érable)

*Fait conjointement avec RAYES, Alain | Parti conservateur du Canada (Richmond – Arthabaska)

Notre plan vert est disponible au www.unvraiplan.ca. Il comprend plusieurs mesures importantes visant nos entrepreneurs. Nous créerons un Crédit pour les brevets verts afin de stimuler la recherche et le développement de pratiques et de technologies vertes. Nous voulons créer la marque «Éco-Canadien» pour que nos produits écologiques soient reconnus partout dans le monde. Nous créerons aussi un Fonds pour l’innovation et les technologies vertes. Il s’agit d’un nouveau capital de risque pour les entreprises de technologies vertes. Nous souhaitons aussi créer un guichet unique vert pour les créateurs de technologies vertes pour trouver des talents, de l’information et des ressources des secteurs publics et privés. Nous mettrons en place des mesures pour réduire le suremballage et pour harmoniser les normes de recyclage. Nous mettrons aussi sur pied des normes sur les émissions pour les gros pollueurs afin d’aider les entreprises à participer à la transition énergétique. À cela s’ajoute des mesures importantes pour tous les Canadiens et Canadiennes comme le crédit d’impôt pour le transport en commun et pour la rénovation écoresponsable des résidences.

 

 

Isabelle Grégoire

GRÉGOIRE, Isabelle | Parti libéral du Canada (Mégantic – Érable)

Le Parti libéral du Canada a un plan clair en environnement, car nous comprenons que l’environnement et les changements climatiques sont un enjeu primordial. Les changements climatiques ont déjà des répercussions graves et irréversibles sur notre population, nos communautés et notre économie. C’est pourquoi, à partir de cette année, la pollution n’est plus gratuite nulle part au Canada. Nous avons mis un prix sur la pollution pour réduire nos émissions et nous avons mis en place un nouveau système qui remet plus d’argent dans les poches des Canadiens. Nous étendrons également la portée de notre plan climatique national en adoptant de nouvelles mesures qui rapprocheront le Canada d’un avenir carboneutre, notamment en renforçant les règles visant à réduire les émissions produites par les plus gros pollueurs du Canada, y compris l’industrie pétrolière et gazière.

En ce qui concerne nos entreprises d’ici qui investissent dans de nouvelles technologies, nous réduirons de moitié l’impôt des entreprises qui développent des technologies ou fabriquent des produits zéro émission. Le marché des technologies propres – qui emploie des sources d’énergie renouvelables et génère moins de pollution – va croître et sa valeur devrait dépasser les 2,5 mille milliards de dollars d’ici 2022. C’est une bonne nouvelle pour notre économie et pour notre environnement. Afin de profiter de cette occasion pour attirer et faire croître des entreprises qui nous aideront à atteindre notre objectif ambitieux de zéro émission d’ici 2050, nous réduirons de moitié l’impôt sur le revenu des entreprises pour celles qui mettent au point et fabriquent des technologies neutres en carbone. Ces réductions d’impôt encourageront fortement les entreprises dans Mégantic-L’Érable qui contribue à faire de notre pays un véritable chef de file mondial dans le domaine des technologies propres à émission zéro.



Jean Paradis

PARADIS, Jean | Indépendant (Mégantic – Érable)

Je ne promets pas de miracles, il faut savoir que cette démarche est collective et nous devons tous mettre l’épaule à la roue. Des individus au petites et moyennes entreprises, de même qu’au grande corporation. Ce fier sur l’argent des contribuables n’est pas une approche viable à mon sens.



Laura Horth-Lepage

HORTH-LEPAGE, Laura | Le Parti Vert du Canada (Richmond – Arthabaska)

Tout d’abord, les entreprises désirant acquérir des compétences leur permettant d’améliorer leur empreinte environnementale pourront avoir recours au nouveau Fonds des générations durable canadien. Ce dernier servira à investir dans les métiers, stages et formations nécessaires pour accomplir la transition vers une économie verte.

De plus, l’amélioration écoénergétique des bâtiments sera encouragée et soutenue au moyen de subventions directes, de prêts sans intérêt et de remboursements basés sur les économiques de coûts/d’énergie.



Olivier Nolin

NOLIN, Olivier | Bloc Québécois (Richmond – Arthabaska)

Le Bloc Québécois propose :

  • Qu’Ottawa impose une taxe sur le carbone, qui augmenterait graduellement jusqu’à 102 $ la tonne en 2030, dans les provinces où les émissions de gaz à effet de serre (GES) par habitant sont plus élevées que la moyenne canadienne. Il s’agit du montant calculé par le directeur parlementaire du budget pour que le Canada respecte ses cibles actuelles ;
  • Que le fruit de cette taxe soit versé aux provinces où les émissions de GES sont inférieures à la moyenne, réparti selon leur performance environnementale, créant une forme de péréquation verte qui taxe les pollueurs et rétribue les bons joueurs;
  • Que pour chaque dollar reçu en péréquation verte, Ottawa coupe 90 cents au chèque de vieille péréquation. Puisque la vieille péréquation diminuera moins que le montant de la péréquation verte, le chèque sera plus élevé dans les provinces où les émissions sont plus basses ;
  • Qu’à terme, la péréquation verte, payée par la taxation de la pollution, vienne partiellement remplacer la vieille péréquation, provenant du fonds consolidé et payée par l’impôt sur le revenu.
  • Sa mise en place permettra donc une réduction des impôts sur le revenu des ménages et des entreprises québécoises, mais aussi de tous les Canadiens, créant un autre incitatif à réduire ses émissions de GES.

De plus, le Bloc québécois propose en outre d’accorder des subventions pouvant atteindre 15 000 $ pour la transition vers l’énergie géothermique dans le secteur agricole.



Marc Patry

PATRY, Marc | Parti libéral du Canada (Richmond – Arthabaska)

  1. Nous allons baisser les impôts pour les entreprises de technologies propres 
    • Nous réduirons de moitié l’impôt des entreprises qui développent des technologies ou fabriquent des produits zéro émission.
    • Ces réductions d’impôt encourageront fortement les entreprises à s’établir au Canada et contribueront à faire de notre pays un véritable chef de file mondial dans le domaine des technologies propres à émission zéro.

 

 

Alain Rayes

RAYES, Alain | Parti conservateur du Canada (Richmond – Arthabaska)

*Fait conjointement avec BERTHOLD, Luc | Parti conservateur du Canada (Mégantic – Érable)

Notre plan vert est disponible au www.unvraiplan.ca. Il comprend plusieurs mesures importantes visant nos entrepreneurs. Nous créerons un Crédit pour les brevets verts afin de stimuler la recherche et le développement de pratiques et de technologies vertes. Nous voulons créer la marque «Éco-Canadien» pour que nos produits écologiques soient reconnus partout dans le monde. Nous créerons aussi un Fonds pour l’innovation et les technologies vertes. Il s’agit d’un nouveau capital de risque pour les entreprises de technologies vertes. Nous souhaitons aussi créer un guichet unique vert pour les créateurs de technologies vertes pour trouver des talents, de l’information et des ressources des secteurs publics et privés. Nous mettrons en place des mesures pour réduire le suremballage et pour harmoniser les normes de recyclage. Nous mettrons aussi sur pied des normes sur les émissions pour les gros pollueurs afin d’aider les entreprises à participer à la transition énergétique. À cela s’ajoute des mesures importantes pour tous les Canadiens et Canadiennes comme le crédit d’impôt pour le transport en commun et pour la rénovation écoresponsable des résidences.

 



Question #3

Promouvoir son entreprise, mettre de l’avant ses services, présenter ses nouveaux produits sont des actions incontournables dans le développement des affaires. Au sein des petites et moyennes entreprises de nos régions qui n’ont pas les moyens de recourir à des services de lobbyiste, le développement des affaires devient un enjeu considérable. Quelles sont les solutions envisagées pour soutenir nos entreprises locales, si importantes au développement économique de nos régions?



Luc Berthold

BERTHOLD, Luc | Parti conservateur du Canada (Mégantic – Érable)

*Fait conjointement avec RAYES, Alain | Parti conservateur du Canada (Richmond – Arthabaska)

Andrew Scheer s’est engagé à nommer un ministre politique pour le Québec et un ministre québécois pour Développement économique Canada. Actuellement, ce ministre est de Toronto et unilingue anglophone. Il ne connaît donc pas les enjeux du Québec et de nos régions. Nos entreprises québécoises pourront donc miser sur des intervenants politiques bien au fait de leurs enjeux sous un gouvernement conservateur. Ceux-ci auront l’influence nécessaire pour faire avancer nos différents dossiers.



Isabelle Grégoire

GRÉGOIRE, Isabelle | Parti libéral du Canada (Mégantic – Érable)

Le développement économique de Mégantic-L’Érable est ma priorité première en tant que candidate libérale. Il est clair que pour les entreprises d’ici, avoir un bon plan de développement des affaires est primordial pour la croissance. Pour se faire, mon rôle en tant que députée sera clair : celui d’être le porteur de ballon pour nos entreprises d’ici afin de les représenter, de représenter leurs enjeux propres à notre région à Ottawa, mais également à n’importe quel niveau de gouvernement ou d’agence, qu’elle soit municipale, provinciale ou fédérale.

Afin de soutenir nos entreprises à faire valoir leurs intérêts, notamment par l’embauche de lobbyistes, un gouvernement libéral réélu va continuer de baisser les impôts des PME. En effet, notre gouvernement va continuer dans la même direction que lors de son premier mandat et réduira de moitié l’impôt des entreprises qui développeront des technologies ou fabriquent des produits zéro émission. J’ai l’intime conviction que de par ces baisses d’impôts, nos entreprises d’ici en auront plus dans leurs poches afin d’investir parfois dans du lobbying ou toute autre forme de consultants pour faire valoir leurs intérêts sur la scène internationale, nationale, provinciale ou locale.



Jean Paradis

PARADIS, Jean | Indépendant (Mégantic – Érable)

Le modèle économique change à vitesse grand V. Seuls les innovateurs et les visionnaires tirerons leurs épingles du jeux.

 


Laura Horth-Lepage

HORTH-LEPAGE, Laura | Le Parti Vert du Canada (Richmond – Arthabaska)

Les petites entreprises emploient environ 60% des salariés canadiens. Mme May a à cœur la protection de leurs intérêts, et c’est pourquoi elle est le parrain d’un projet de loi intitulé ‘‘Loi instituant l'évaluation des incidences sur les petites entreprises’’, lequel est toujours en attente de sa deuxième lecture. Ce projet de loi vise à imposer une étape d’évaluation des impacts de l’adoption d’une nouvelle loi sur les petites entreprises.

Les critères évalués seraient les suivants :

  • La capacité des petites entreprises à trouver de l’aide financière;
  • Les conditions d’investissements dans les petites entreprises et par elles;
  • La capacité des petites entreprises de fonctionner dans un marché compétitif;
  • La viabilité et la durabilité à long terme des petites entreprises. 

De plus, sous un gouvernement vert, le taux d’impositions actuel des petites et moyennes entreprises, soit 9%, ne serait pas augmenté.

 


Olivier Nolin

NOLIN, Olivier | Bloc Québécois (Richmond – Arthabaska)

L’avenir du Québec passe par un développement économique vert et créateur de richesse partout sur notre territoire. La course à l’innovation qu’implique la péréquation verte du Bloc Québécois implique nécessairement des retombées positives pour la recherche dans tous les secteurs au Québec, incluant les secteurs plus associés aux régions comme la foresterie ou l’océanographie.

 Le Bloc Québécois propose :

  • Une répartition juste pour le Québec des activités de recherche du gouvernement fédéral;
  • Le transfert de la gestion des sommes pour la recherche universitaire aux organismes québécois de financement de la recherche;
  • La décentralisation de l’appareil de la fonction publique, alors que la ville d’Ottawa compte 50 % plus de fonctionnaires que le Québec au complet ;
  • La révision du projet de supergrappe de l’économie océanique, concentrée à 100 % dans les provinces maritimes alors qu’elle devrait profiter à l’Est-du-Québec, la Gaspésie et la Côte-Nord.
  • De mettre en place un crédit d’impôt similaire au crédit d’impôt pour l’investissement dans la région de l’Atlantique en Côte-Nord.
  • Entreprendre un vaste chantier de modernisation de l’industrie forestière pour nous permettre de mieux utiliser la forêt :- Allonger la chaîne de production par un programme de soutien à l’investissement dans les entreprises de transformation du bois ;- Soutenir la recherche et le développement dans le domaine forestier ;- Soutenir les projets de biométhanisation des résidus forestiers ; - Soutenir les initiatives locales de mise en valeur de la forêt : cueillette, tourisme, offre de chasse et pêche récréative;
  • Qu’Ottawa finance la lutte contre la tordeuse des bourgeons de l’épinette, dans laquelle le fédéral a réinvesti 75 millions $ dans les provinces de l’Atlantique, mais rien du tout pour le Québec.
  • Soutenir les aéroports régionaux en bonifiant le programme d’aide aux immobilisations aéroportuaires, en faisant diminuer les coûts des vols, en instaurant un financement fédéral pour la sécurité aérienne et en mettant fin à ce qui est devenu une tradition de désinvestissement dans les services.

 


Marc Patry

PATRY, Marc | Parti libéral du Canada (Richmond – Arthabaska)

  1. Nous allons faire progresser le libre-échange au Canada
    • En nous appuyant sur l’Accord de libre-échange canadien de 2017 et sur les efforts plus récents visant à éliminer les obstacles qui limitent le commerce entre les provinces et les territoires, nous adopterons de nouvelles règles collectives pour simplifier le commerce en promouvant la reconnaissance mutuelle des normes d’un océan à l’autre.
    • Nous exercerons activement la compétence fédérale, au besoin, pour aider à faire progresser le libre-échange au Canada et créerons le Tribunal canadien du libre-échange pour examiner, enquêter et résoudre les cas où des obstacles au commerce intérieur peuvent exister.

2. Nous allons favoriser l’exportation et la croissance des entreprises canadiennes

    • Pour contribuer à la création de plus de débouchés et de bons emplois, nous réaliserons de nouveaux investissements visant à faire la promotion de la marque du Canada à l’échelle mondiale et à faire en sorte que nos entreprises aient le soutien dont elles ont besoin pour qu’elles puissent percer dans de nouveaux marchés.
    • Nous chercherons également à accroître la collaboration entre nos talentueux scientifiques, chercheurs et innovateurs et ceux d’autres pays et économies prospères du G7.
    • Aussi, pour veiller à ce que les exportateurs canadiens aient l’aide dont ils ont besoin au moment où ils en ont besoin, nous donnerons aux entreprises canadiennes engagées dans des différends commerciaux et des conflits de travail à l’étranger une aide immédiate sur le terrain par le biais d’un Service de conseillers commerciaux du Canada.

3. Nous allons soutenir les exportateurs canadiens

    • Avec la montée du protectionnisme dans le monde, les exportateurs canadiens sont vulnérables aux pratiques déloyales des autres pays qui ne respectent pas les règles du commerce. Les grandes entreprises peuvent disposer des ressources nécessaires pour régler ces problèmes devant les tribunaux, mais ce n’est pas toujours le cas des petites et moyennes entreprises, particulièrement de celles qui en sont à leurs débuts dans le commerce international.  Afin d’aider les entreprises canadiennes qui font face à d’importants différends commerciaux sur la scène internationale, nous mettrons sur pied le Service consulaire commercial du Canada pour les mettre en relation avec les services de soutien et d’aide juridique locaux.

 

 

Alain Rayes

RAYES, Alain | Parti conservateur du Canada (Richmond – Arthabaska)

*Fait conjointement avec BERTHOLD, Luc | Parti conservateur du Canada (Mégantic – Érable)

Andrew Scheer s’est engagé à nommer un ministre politique pour le Québec et un ministre québécois pour Développement économique Canada. Actuellement, ce ministre est de Toronto et unilingue anglophone. Il ne connaît donc pas les enjeux du Québec et de nos régions. Nos entreprises québécoises pourront donc miser sur des intervenants politiques bien au fait de leurs enjeux sous un gouvernement conservateur. Ceux-ci auront l’influence nécessaire pour faire avancer nos différents dossiers.




Question #4

En 2019, l’accès à un réseau cellulaire et à l’Internet est devenu un incontournable dans le développement des affaires de toutes les entreprises à travers le Québec. Des efforts soutenus sont en cours pour amener les gens à s’installer en région et à déployer leurs entreprises. Toutefois, l’accès à un réseau cellulaire de qualité et à l’Internet n’est toujours pas disponible sur l’ensemble du territoire québécois. Quel est votre plan pour rendre accessibles un réseau cellulaire et un accès Internet fiable et de qualité à l’ensemble des régions du Québec?

 


Luc Berthold

BERTHOLD, Luc | Parti conservateur du Canada (Mégantic – Érable)

*Fait conjointement avec RAYES, Alain | Parti conservateur du Canada (Richmond – Arthabaska)

Le Parti conservateur a pris l’engagement de tout mettre en œuvre pour brancher nos régions et offrir un réseau cellulaire efficace partout. Nous travaillerons en collaboration avec le gouvernement du Québec de François Legault afin d’y arriver. Nous voulons, notamment, concentrer les subventions et l’aide gouvernementale en région au lieu que les contributions gouvernementales soient dirigées dans les grands centres, comme  actuellement. Cet engagement s’inscrit dans la volonté d’un futur gouvernement conservateur d’avoir une considération des enjeux ruraux dans chacune de ses décisions.

 


Isabelle Grégoire

GRÉGOIRE, Isabelle | Parti libéral du Canada (Mégantic – Érable)

Pour le Parti libéral du Canada, l’accès à Internet haute vitesse n’est pas un luxe, mais une nécessité. Que ce soit pour les entreprises sur notre territoire, les familles ou encore notre jeunesse, on doit faire en sorte de connecter nos régions. On a présentement 1,5 million de foyers et entreprises qui sont présentement mal desservis, c’e n’est pas digne d’un pays du G7. Nous continuerons les investissements et notre travail avec les compagnies de télécommunications puisque nous reconnaissons que la croissance économique de Mégantic-L’Érable ne devrait pas être bloquée par la mauvaise connectivité internet ou cellulaire.

Pour les petites entreprises qui cherchent à attirer des clients internationaux ou encore qui travaillent avec des systèmes reliés, les personnes âgées qui veulent rester en contact avec leur famille et leurs amis, ou les étudiants qui veulent retourner vivre à la maison pour l’été, mais qui doivent quand même pouvoir suivre des cours en ligne ou postuler pour des emplois, l’accès à Internet haute vitesse n’est pas un luxe, mais une nécessité.

Pour faire en sorte que tous les Canadiens aient accès à un service Internet haute vitesse fiable, nous avons annoncé plus tôt cette année, une cible maximale visant à veiller à ce que 95 % des maisons et des entreprises canadiennes aient accès à Internet haute vitesse d’ici 2026, et 100 % d’ici 2030. Ce plan ambitieux aidera les entreprises à croître, créera de nouveaux emplois et mettra davantage de gens en contact avec les ressources, les services et l’information dont ils ont besoin pour bâtir notre région.

 


Jean Paradis

PARADIS, Jean | Indépendant (Mégantic – Érable)

La première des choses réside dans l’analyse des capacités actuelles des transporteurs privés et publics. Et oui, selon moi un investissement public doit être fait ci les ressources disponibles sont insuffisantes. Toute la question de la sécurité informatique de nos entreprises est fortement à risque. Les vrais réussirons, les prétendus amateurs échoueront.

 


Laura Horth-Lepage 

HORTH-LEPAGE, Laura | Le Parti Vert du Canada (Richmond – Arthabaska)

Le Parti Vert appuie la Stratégie canadienne pour la connectivité, et considère que la connexion fiable et rapide à internet, de même qu’au réseau cellulaire, est un service aussi important que l’a été l’électricité au début du dernier siècle. C’est pourquoi nous nous engageons à combler le fossé numérique entre ceux qui y ont accès, et ceux pour qui le service est précaire.

 


Olivier Nolin

NOLIN, Olivier | Bloc Québécois (Richmond – Arthabaska)

Pour le Bloc Québécois, l’accès à Internet haute vitesse est primordial en 2019 pour le développement économique du Québec et son économie tournée vers l’avenir.

  • Le fédéral a un plan pour brancher les régions à Internet haute vitesse, le programme «Brancher pour innover», qui n’atteint malheureusement pas ses objectifs. Le gouvernement vise à ce que 100% des Canadiens aient accès à internet haute vitesse d’ici 2030. Mais depuis des années il échoue avec chaque programme de branchement à atteindre ses objectifs, avec des échéanciers toujours repoussés. Nous demandons au fédéral de transférer les montants prévus pour le Québec directement au gouvernement du Québec afin que le plan soit simplifié et qu’il débloque enfin le plan du Québec, «Québec branché», prévoit qu’il faudra 1 G$ pour rendre internet accessible à tous. Québec demande 500 M$ d’Ottawa pour brancher rapidement tout le Québec;
  • L’accès à la téléphonie cellulaire est aussi critique au développement économique des régions. Le fédéral a annoncé une série de mesure en 2019 pour favoriser l’accès à la téléphonie cellulaire; Le CRTC a fait des efforts pour augmenter la concurrence, mais il doit en faire davantage pour assurer un développement du réseau dans les régions; Le Bloc Québécois souhaite que le CRTC, lorsqu’il met en enchères un spectre de fréquences sans-fil, force les entreprises à s’engager à développer la téléphonie cellulaire en région, sous peine de se faire révoquer l’accès au spectre s’ils ne respectent pas leurs engagements; Comme les spectres de fréquences sans fil sont limités, l’accès est un privilège qui doit venir avec certaines responsabilités, dont garantir l’accès à tous les citoyens, incluant ceux qui vivent dans des marchés peu ou pas rentables. Le fédéral a le pouvoir –et doit –exiger aux entreprises de télécommunication de contribuer davantage au développement de nos régions.

 


Marc Patry

PATRY, Marc | Parti libéral du Canada (Richmond – Arthabaska)

  1. Nous allons réduire les frais de téléphonie cellulaire
    • Pour aider à réduire la facture des services de téléphonie cellulaire et à ramener ces frais au même niveau que celui d’autres pays, nous réduirons le coût de ces services de 25 % au cours des deux prochaines années en utilisant les pouvoirs réglementaires du gouvernement.  Cette mesure permettra à la famille type de la classe moyenne d’économiser près de 1 000 $ par année.

2. Nous allons supporter l’accès à Internet haute vitesse pour tous

    • Nous croyons que l’accès à Internet haute vitesse n’est pas un luxe, mais une nécessité.  Nous ferons en sorte que tous les Canadiens aient accès à Internet haute vitesse d’ici 2030.

  

 

 Alain Rayes

RAYES, Alain | Parti conservateur du Canada (Richmond – Arthabaska)

*Fait conjointement avec BERTHOLD, Luc | Parti conservateur du Canada (Mégantic – Érable)

Le Parti conservateur a pris l’engagement de tout mettre en œuvre pour brancher nos régions et offrir un réseau cellulaire efficace partout. Nous travaillerons en collaboration avec le gouvernement du Québec de François Legault afin d’y arriver. Nous voulons, notamment, concentrer les subventions et l’aide gouvernementale en région au lieu que les contributions gouvernementales soient dirigées dans les grands centres, comme  actuellement. Cet engagement s’inscrit dans la volonté d’un futur gouvernement conservateur d’avoir une considération des enjeux ruraux dans chacune de ses décisions.

 

(POURSUIVEZ VOTRE LECTURE DANS L'ARTICLE SUIVANT ICI)

* À noter que la CCIBFE n'a fait aucune révision linguistique ou orthographique des textes reçus.