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Élargissement et prolongation de l'autoroute 55 - Les 3 chambre de commerce de la région Centre-du-Québec s'unissent pour faire avancer le dossier.

Logos 3 ChambresCentre-du-Québec | Le 24 mars 2016 – Les trois Chambres de commerce et d’industrie de la région Centre-du- Québec s’unissent pour faire avancer le dossier de l’autoroute 55. Ce dossier constitue une priorité régionale pour ces organismes qui regroupent plus de 2000 membres répartis sur l’ensemble du territoire centricois. Elles y voient un outil de développement économique majeur qui permettra de soutenir et développer l’économie régionale. Les Chambres de commerce et d’industrie, Cœur-du-Québec (CCICQ), Bois-Francs - Érable (CCIBFE) et Drummond (CCID), souhaitent donc que le Gouvernement du Québec inscrive dans la programmation 2016-17 du Ministère des transports, le doublement de l’autoroute 55 sur le tronçon situé entre Saint-Grégoire et l’autoroute 20. Les 3 organismes demandent également le prolongement de l’autoroute 55 entre l’autoroute 20 et Victoriaville.

Pour la CCICQ, après une longue route et l’appui des municipalités qui l’entoure, le dossier de l’autoroute 55 prend une nouvelle voie et passe du local au régional. « Cette nouvelle affiliation ne peut qu’être applaudie par les administrateurs de la CCICQ qui souhaitaient donner une force régionale à ce dossier. Il est maintenant temps de lui donner un nouveau souffle » explique la présidente de la CCCIQ, Mme Karine Béliveau.

Depuis les premières interventions, la CCICQ qui martèle le gouvernement du Québec et le ministre des transports à l’importance de sécuriser ce tronçon d’autoroute trop dangereux et meurtrier. Aujourd’hui, la voie de la Chambre de commerce et d’industrie de Drummond et celle de la Chambre de commerce et d’industrie Bois-Francs - Érable se joignent à celle de la Chambre de commerce et d’industrie du Cœur-du-Québec pour parler d’une seule et unique voie pour ainsi porter le message suivant au nouveau ministre des transports, Monsieur Jacques Daoust. Un nouvel enjeu vient donner une nouvelle force au dossier soit celui des retombées économiques directes pour la région 17 et pour la bande centrale du Québec puisque l’axe de l’autoroute 55 traverse 3 régions administratives importantes : la Maurice, le Centre-du-Québec et l’Estrie.


L’autoroute 55 constitue le seul accès autoroutier nord-sud situé entre Montréal et Québec rappelle la présidente de la CCCIQ, Mme Karine Béliveau. « Telle une colonne vertébrale, la « 55 » offre une cohésion vitale pour le développement économique du Centre-du-Québec et du Québec en général ce qui favorisera le commerce avec les États-Unis alors que le gouvernement du Québec s’apprête à déposer sa nouvelle politique des exportations. Une telle démarche aura donc pour effet collatéral de soutenir la complémentarité et l’efficacité des modes de transport de marchandises nécessaires à notre développement économique, tout en offrant une mobilité sécuritaire et plus durable aux usagers. »

La présidente de la CCIBFE, Mme Virginie Bonura, croit qu’il est important de compléter ce projet autoroutier en assurant le prolongement jusqu’à Victoriaville. « Cet axe routier achalandé demeure un levier économique majeur dans notre développement local et régional. Le doublement de la 55 et de la 955 est un élément clé de la croissance future de nos parcs industriels respectifs. Pour la région des Bois-Francs et l’Érable, ce projet devient un pôle attractif dans l’établissement de futures entreprises sur son territoire. »

Le président de la CCID, Me André Y. Komlosy, considère ce projet comme un élément stratégique majeur pour le développement des exportations vers les États-Unis. « Le Canada signera sous peu un accord de libre-échange avec l’Europe et nous serons un lien économique majeur entre l’Europe et les États-Unis. Cet axe routier permettra à des milliers de PME de pouvoir percer ou poursuivre leurs expansion sur le marché américain de manière efficace, que ces entreprises soient situées à La Tuque, Shawinigan, Trois-Rivières, Bécancour, Victoriaville, ou Drummondville. Il s’agit là d’un véritable levier de développement économique qui va au-delà de la région Centre du Québec. C’est tout le Québec qui y gagnera ».

En terminant, les trois organisations demandent une rencontre avec le ministre des transports du Québec, Monsieur Jacques Daoust, afin de lui faire part officiellement de leurs préoccupations et intentions de poursuivre dans ce dossier régional. Elles considèrent que les enjeux économiques sont tels, que le ministre, qui était récemment responsable de l’économie au sein du gouvernement, ne pourra qu’être ouvert aux démarches des représentants de la région Centre du Québec considérées comme l’une des locomotives de l’économie québécoise et canadienne concluent Mesdames Béliveau et Bonura et Monsieur Komlosy.

À propos de la CCICQ 
Grâce à son vaste réseau de plus de 467 entreprises et 678 représentants de ces entreprises, la Chambre de commerce et d’industrie du Cœur-du-Québec (CCICQ) représente le plus important réseau d’hommes et de femmes d’affaires exerçant leurs activités dans tous les secteurs de l’économie de la MRC de Bécancour et de la MRC de Nicolet-Yamaska québécois. Ses membres poursuivent tous le même but : favoriser un environnement d’affaires innovant et concurrentiel.

À propos de la CCID
La Chambre de commerce et d’industrie de Drummond est vouée à l’essor d’une économie solide, viable et durable favorisant le mieux-être des membres de sa collectivité. Par ses prises de position, la chambre défend les intérêts collectifs de la ville de Drummondville et de la MRC de Drummond et joue un rôle dynamique de concertation pour faire progresser les dossiers prioritaires liés à la croissance économique et à l’amélioration de la qualité de vie en région. Elle est au service de ses membres, qui sont plus de 1 350 réparties dans plus 600 entreprises et leur permet de consolider leur réseau de contacts et de s’exprimer sur diverses tribunes.

À propos de la CCIBFE
La Chambre de commerce et d’industrie Bois-Francs-Érable représente au total 1456 membres donc près de 1000 entreprises. Elle existe avant tout comme porte-parole collectif des entreprises, petites et grandes, issues du domaine manufacturier, du secteur commercial et des services. Elle a comme but de pratiquer, grâce à l'exercice de son leadership, une influence sur les instances décisionnelles régionales afin d'améliorer la vie économique d'ici et d'assurer la liberté d'entreprendre.