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Anne Mercier : tirer parti de l’expérience

Anne Mercier La NouvelleLa nouvelle directrice générale de la Chambre de commerce et d’industrie Bois-Francs-Érable (CCIBFE), Anne Mercier, a plus d’une corde à son arc. Le curriculum vitae bien garni de l’Outaouaise profitera ainsi à l’équipe en place, juste à temps pour le Panthéon de la performance.

Anne Mercier connait la région puisqu’elle occupait le poste de directrice régionale de Centraide Centre-du-Québec depuis juin 2018. «J’ai eu une opportunité ici et ça convenait à mon profil», explique-t-elle. Pour bien comprendre pourquoi la CCIBFE semblait si attrayante, il faut savoir qu’au cours des 35 dernières années, Anne Mercier a été entrepreneure, conférencière, formatrice et a évolué dans les milieux communautaire, politique, ainsi que dans celui des affaires.

«Je suis une gestionnaire, commence-t-elle. Je suis passée par les centres de femmes, il y a une trentaine d’années. Ensuite, il y a eu les corporations de développement communautaire. J’ai été conseillère municipale, où j’avais la responsabilité de la sécurité publique et du développement économique.» Forte de ces expériences, elle participe à la fin des années 1990 au façonnage des centres locaux de développement (CLD), où elle s’affaire un moment. «J’étais un Mini-Wheats, avec un côté givré et un autre sérieux. D’une part j’étais aux communications et, de l’autre, j’aidais les entrepreneurs dans leurs premières ventes et dans le développement de leur entreprise», image-t-elle.

En outre, elle occupe la direction générale de la Fondation Santé de Papineau pendant quelque sept ans, puis celle du Regroupement des gens d’affaires de la Basse-Lièvre. Parallèlement à ces engagements, Mme Mercier s’avère une conférencière spécialisée dans la question des communications efficaces au sein des conseils d’administration et des organismes communautaires, entre autres. Elle s’adresse aussi aux femmes d’affaires pour discuter d’étiquette et de protocole international. Elle propose des formations liées à ces sujets. Anne Mercier ne s’en cache pas, au cours de ces années, elle est «tombée en amour avec la philanthropie».

CCIBFE

Bien entendu, Mme Mercier connait bien les regroupements de gens d’affaires et plusieurs orientations de la Chambre de commerce lui étaient familières. «Les femmes, le développement économique, le politique; j’ai jugé que c’était un bel entonnoir», exprime-t-elle.

Quant à la région, elle s’y trouvait déjà depuis quelques mois, afin de se rapprocher de sa mère, qui vit à Québec. «Les gens d’ici sont innovants et tellement sympathiques. J’ai été bien accueillie et j’ai rencontré des gens formidables», dit-elle après sa première semaine en poste.

Depuis son arrivée à la CCIBFE, Mme Mercier a eu l’occasion de croiser quelques acteurs de différents milieux des deux MRC. Aussi, elle a fait la connaissance des membres de son équipe, «des femmes engagées», note-t-elle au passage, afin de mieux les connaître et mesurer leur degré de satisfaction au travail. «Et le Panthéon s’en vient, alors on y va à pieds joints», conclut-elle.

 

Par Andrée-Anne Fréchette
Lanouvelle.net